Je viens d’être rendu destinataire par Faraj d’un article paru le 31 Janvier 2007 dans ce magazine de haute réflexion juridique qu’est « QUE CHOISIR », une journaliste se fait l’échos du communiqué paru la semaine dernière réaffirmant le MONOPOLE DE LA SECU (et précédemment commenté par mes soins) et confirme que notre ministre et le ministre délégué à SS, Philippe BAS (que je dois d’ailleurs rencontrer Mardi et Samedi de la semaine prochaine (je pari avec qui le veut (je serai honnête sur ce coup là) qu’il ne me parlera pas du monopole de la sécu et des sanctions qui attendent les pénitents (desquels je me revendique)) menacent de sévir et de sanctionner ceux qui incitent à sortir de la SS.

Si le monopole existait toujours, croyez vous sincèrement que tout ce pataquès pourrait avoir lieu ; que la CJCE s’embarrasserait pour rendre une décision établissant le dogme suprême de ce monopole ; qu’une nouvelle directive européenne tarderait à venir expliquer la première ; que les juridictions se généraient pour dire que les directives européennes ne s’appliquent pas à la sécu laquelle conserve son monopole ; que l’état Français aurait pour le fun (et accessoirement sous une astreinte judiciaire prohibitive) modifié le Code de la mutualité et qu’il serait nécessaire de voter une loi pour interdire de penser que le monopole est mort… ???

Personne ne s’avise de contester l’application en France (par exemple) de la loi sur le divorce, ou des différentes tranches de l’impôt sur le revenu, pourquoi donc serait-il fait depuis tant de temps un sort à part à la sécu, s’il n’y avait pas véritablement une raison impérieuse ???

La suppression des monopoles fait partie des fondements de l’Europe et du marché commun, je pense même que le droit à la concurrence est un droit quasi naturel qui doit être inscrit dans notre constitution et la constitution européenne (si un jour la France se décide à arrêter de faire du nombrilisme).

Il a fallu batailler pour faire tomber les monopoles d’EDF et de

la POSTE. Ces

chutes ont stressées les consommateurs en leur temps, les loueurs d’angoisse prédisaient l’augmentation des tarifs, la baisse de qualité des prestations fournies, la déréglementation des services…

Regardez vos factures et les prestations de l’époque, celles d’aujourd’hui et vous constaterez que le contraire s’est produit.

La marche vers l’ouverture à la concurrence des tous les marchés est en route et ils n’y peuvent plus rien, leur combat est d’arrière garde et ils le savent, mais que voulez-vous qu’un démagogue fasse en cinq ans…